La France dispose d’un des meilleurs systèmes de protection sociale au monde. Il serait dommage de s’en priver dans le cas d’une expatriation. Pour parer ce contretemps, il est essentiel d’opérer quelques mesures administratives pour continuer à jouir de sa protection sociale (chômage, AT/MP, assurance maladie, etc.).

Les préparatifs sociaux de l’expatrié

Nombreuses sont les motifs de l’expatriation. Cependant, l’appartenance au pays d’origine reste une vérité constante, et les droits et avantages sociaux restent valables à condition de s’y être pris à l’avance. Ainsi, il s’agira d’engager les procédures en amont de son départ. La protection s’articule autour de l’assurance maladie, maternité, invalidité, ou encore décès. Mais la réalité ne se limite pas seulement à ça. Il faut en effet prêter une attention particulière aux risques d’accidents du travail et aux maladies professionnelles (AT/MP), à la vieillesse ainsi qu’aux questions de cotisations de base et complémentaires de retraite.

Ainsi, avant le départ, pensez à rendre une visite aux organismes suivant :

  • La Sécurité Sociale, pour les questions liées à l’Assurance Maladie et aux AT/MP ;
  • La Caisse Nationale Assurance Vieillesse pour la retraite de base ;
  • L’AGIRC-ARRCO pour la retraite complémentaire ;
  • L’ASSEDIC pour ce qui attrait au chômage.

Ce qu’il faut savoir une fois à l’étranger

Mieux vaut prévenir que guérir dit-on. Ainsi, une fois à l’étranger, la question de la « territorialité » prime : cela se traduit par le fait d’adhérer et de cotiser aux organismes du pays où vous travaillez. Dès lors, avant de se rapprocher des organismes du pays d’accueil et ainsi de bénéficier du statut d’expatrié en terme de protection sociale, il est important de se renseigner sur les exceptions liées à la durée du séjour, à la raison de l’expatriation, etc. En effet, pour une période de moins de trois mois, le statut d’expatrié n’est pas nécessaire, du moins sur le plan de la protection sociale.
Pour ceux dont le séjour se prolonge au-delà des trois mois, il sera alors nécessaire de se rapprocher de la Caisse des Français à l’Étranger (CFE), qui propose un système de « Détachement », afin de couvrir les manques éventuels.

Ainsi, afin de ne rien perdre de ses avantages sociaux et d’être sûr de faire le bon choix en matière de protection sociale, A3S Courtage met à votre disposition une large gamme de solutions, en fonction de vos besoins, pour trouver la protection sociale adaptée à votre situation au meilleur prix.